Archives pour la catégorie C Guanche – Texte & Musique

Carlos Guanche Texte et Musique

Y a-t-il une vie avant la mort ?

Imaginez un grand désert, avec l’infini partout, le silence. Au milieu, un petit biotope, écosystème qu’on appèle oasis. Dans un de ces oasis, créé par l’être humain, je suis né (Pierre Rabhi). Un père forgeron, poète et musicien qui enchante la cité au son des notes et au chant de l’enclume. A l’époque l’Algérie était colonisée par la France. Dans la cité créée par un thaumaturge soufi dont l’enseignement était la non violence, tout d’un coup, grand séisme, les géologues découvrent du charbon. La population à présent salariée exhume cette matière noire. Mon père (Pierre Rabhi) se retrouve au chômage et finit par se résoudre à devenir lui aussi un mineur. C’est la fin du chant de l’enclume. Je l’ai ressenti comme une forme d’humiliation du destin. La modernité était la!

©Pierre Rabhi

Le salaire du destin:

Loin de la France dans le désert du silence infini
Il vécut son enfance dans un lopin vert d’Algérie
Loin du progrès, de la décadence et Paris
Il vécut sa croissance au son du métal anobli

Depuis la nuit des temps
Jusqu’à la fin des jours
Dans son milieu de tout

Mais dans la cité la coutume a tronqué l’harmonie
C’est qu’on a trouvé le charbon de la colonie

La modernité tient l’enclume hors de portée de main
Il faudra se plier au micro salaire du destin

C’est la fin des temps
Voici le dernier jour
Au beau milieu de tout

Mais que faire à Paris
Entre meilleur et pire
Que faire à Paris
Vivre avant mourir

Le chant du poète a forgé ses idées d’aujourd’hui
La paix et la terre pour donner un sens à nos vies

C’est dans l’ère du temps
Voici nos premiers jours
Au beau milieu de tout

Mais que faire à Paris
Entre meilleur et pire
Que faire à Paris
Vivre avant mourir

©C Guanche

 

A lire également: LA TEMPÊTE
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ICI LA CONFÉRENCE QUI M’A INSPIRÉ CETTE CHANSON:
Y a-t-il une vie avant la mort? PIERRE RABHI at TEDxParis 2011]
Le changement se construit, voici quelques liens et de l’espoir:

COLIBRIS  « Faire Sa Part »

Réseau Transition – Acteur du changement positif.

Terre en vue

Elle accompagne les projets agricoles d’installation et de transmissions de fermes. Elle crée et anime un réseau d’associations et de citoyens partenaires. Elle développe une expertise relative à l’accès à la terre et à la protection des terres nourricières. L’ASBL élabore un plaidoyer et des propositions politiques

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ON PASSE A L’ACTE Avec de formidables témoignages.

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Notre amitié

  • ou récit d’un idéal,

Tu peux très bien baisser les bras
Courber le dos ou fondre en larme
T’en prendre au  sort qui s’acharne
Encore un malheur qui t’abat

Tu peux très bien rire aux éclats
Rompre le sort qu’il ne s’éloigne
Déverrouiller tes habitudes
Laisser tes heures de solitude

L’envie s’éveille
Au-dela d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appèle

L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène

Je peux très bien baisser les bras
Courber le dos, courir au drame
Maudire le sort de toute mon âme
Dans le malheur tu m’aideras

D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne

Je peux très bien tendre une oreille
Sourire et te rendre la pareille
J’ai disposé de ta confiance
Du trésor de la confidence

Tu peux très bien compter sur moi
Confier tes peurs, livrer tes failles
L’amitié défend ses lois
Qui n’encouragent les représailles

L’envie s’éveille
Au-dela d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appèle

L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène

On peut enfin nourrir l’espoir
S’ouvrir un fidèle avenir
Nos rancoeurs, nos idées noires
S’envoleront en fous rires

D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne
©Carlos Guanche
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A lire également: Ce Soir On Fait l’Amour – Ou Mort d’un Amour, Cérébral,

QUI SUIS-JE ?

PARANOÏA

  • Ou Au-delà des apparences

D’autres y trouveront un sens mystique à cette chanson,

J’entends les murmures de l’au-delà
Passer le mur de paranoïa
Ils me rassurent dans mon désarroi
Quand ils augurent de veilleur sur moi

et irons de leurs discours en tout genre. D’autres auront peut-être raison. Il s’agit là d’un simple extrait de nature humaine et de ses couleurs.
Chanson Paranoïa
Enregistrement dans mon home studio

Ici, j’ai voulu exprimer l’idée d’aller chercher un sens au-delà des apparences, de ce qui semble directement s’expliquer. Un cimetière dites-vous ?

Quitter son premier degré tenace. C’est beaucoup moins facile et bien plus subtile que de se fier à ce qui se voit ou se touche. Beaucoup moins à la portée de chacun.

Ce qui se dit dévoile ni plus ni moins celui qui parle. Si l’ignorant tient à son personnage il pourri dans sa tombe. Avant de révéler sa profondeur d’âme. S’il lâche son masque. Alors il ouvre sa conscience, et parvient à entendre ce que lui murmure l’au-delà.

Le sujet me passionne, je serais heureux d’en débattre !
Attention ! On est loin du UKULELE et de son Univers 🙂

PARANOÏA – Texte

J’entends les murmures de l’au-delà
Passer le mur de paranoïa
Ils me rassurent dans mon désarroi
Quand ils augurent de veiller sur moi

 Entre dans la danse
Surtout ne t’inquiète pas
Entre dans la danse
Je promets d’errer en toi

 Tel un phénomène
De névrose infernale
Un trouble anxiogène
La psychose est totale
Fatale

 Poursuivre les signes et répondre à l’appel invisible
Au mystère de la vie quand il faut lâcher prise
Et se laisser conduire en confiance
Agir, agir jusqu’au dernier soupir

 ©Carlos Guanche

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A lire également: Qui en décide ?

Cimetière du Dieweg

Qui en décide ?

 Ou l’éveil d’une abrutie

Pour définir son identité, l’un se conforme à la norme, l’autre échoue, s’y oppose, s’en moque.

Toujours est-il qu’un standard a posé ses limites.

Qui en décide ? Qu’on le veuille ou non chacun participe à la manoeuvre. C’est juste une question de position et de rôle.

Le puissant appelle la soumission. Le manipulateur domine la raison. Le narcissique chasse la honte. Etc…

C’est tout bénéfice pour la cupidité qui tire profits de ces principes. En occultant les motifs d’un malaise organisé.

Pourquoi rougir
Pourquoi souffrir
De l’image de soi

Exhibant l’inaccessible idéal, elle, la cupidité, s’insinue dans les subconscients jusqu’à imposer la frustration du manque et de la dissemblance. L’important est d’ignorer que l’être ne se résume pas à une icône.

Aussitôt qu’un besoin est donc crée,  le rapace insatiable monnaye ses compensations éphémères. Un véhicule, vêtement, un calmant, un téléphone portable, à la mode.

Po po po Pomme ! Ca marche !

On se laisse parfois même charcuter, refaçonner des pieds à la tête,  rectifier le cerveau, les fesses, le nez, liposucer pour extraire le mal incrusté dans la peau. Nous assistons à une série d’attitudes interpellantes. Ressembler à la « réalité » de la télé, d’une affiche. Bref, pour mériter sa place en société et gagner la sérénité, l’abruti obéit à cette condition du bonheur. 

Réalité
De la télé

 

 

 

 

 

L’héroïne de ma chanson souffrait. Avant de réaliser son état de dépendance et de trouver l’issue. Qui en décide se dit-elle ? Ma conscience ! Je décide de fouiller en moi et de chercher l’éveil.

C’est à mon personnage de reprendre le contrôle de son esprit créateur et d’observer la transformation de sa réalité. De retrouver son état originel. Celui des enfants qui ne sont pas encore éduqués. De quitter son modèle de dualité et de se fondre dans le mouvement de la vie. Demeurer ce qu’elle n’a jamais cessé d’être. Parfaite.

©Carlos Guanche

A lire également: Ce Soir On Fait l’Amour

Qui en décide, le texte

C Guanche -Profil Youtube
Image à la Une :
   Meg Gaiger

Un Regard

  • Ou récit d’une attente, longue.

C’est le genre de rencontre à laquelle on ne s’attendait plus.
La vrai rencontre.
On avait pourtant prié tous les saints, consulté tous les voyants ou que sais-je. Rien n’y fit pour calmer l’anxiété. L’épreuve des silences.

A l’intérieur on prétendait ne plus y croire.
C’est un mensonge on le sait !
La vie perdure observant nos humeurs vaciller d’espoir en désespoir.
Ni plus, ni moins.
Ou peut-être la pleine lune ?
On dit qu’elle influence nos états d’âme.
La pleine lune, oui, c’est ça ! Peut-être bien !
Il en faut plus pour tromper l’attente.
Pour comprendre la solitude.

A l’extérieur, toujours rien. Pas même une silhouette d’optimisme.
De type élancée qui te bouleverse les sens.
Rien.
C’est le moment d’examiner les couples et de se dire que pour finir, on est mieux seul. D’autant qu’il y a toujours un proche qui exhale cette banalité.
Toutes les mêmes tu comprends !
Comprendre ?
Non, pas comme ça !
Peut-être suis-je asocial, inapte à l’amour ?
Une faille circule en moi que je ne peux entrevoir. Sinon  par des pensées secrètes que trahissent d’agaçants faciès. Celui des amis. Idées qu’ils expriment en ton absence et que leurs actes fini par révéler. Et puisqu’ils n’ont rien dit franchement, ils s’offenssent de tes réactions et s’autorisent à te prendre pour un taré. Tu as craché sur leur bienveillance.
Oui c’est ça !
C’est ça, peut-être bien !

J’attends le signal
Un œil, une larme
De joie, ou de peine
Cela m’est égal

L’impatience s’éternise.

Puis arrive le jour. Le fameux jour. L’apparition.

Enfin tu es la
Ta rime est pour moi
La rose des vents
Qui guide mes pas

Elle est la qui donne corps à ta joie.
Si simplement que tu te sens stupide.
Tu réalises que la somme des tracas n’y est pour rien.
Elle, l’apparition,  n’a répondu à aucune stratégie. A aucune entourloupe prête à forcer le destin.
Elle est la, naturellement. Parce que tu y es également.

Mince !

Le poète chemine au grès des mots qu’il sème
De sa plus belle pensée, je t’aime

©Carlos Guanche

Un Regard, le texte

A lire également: Ce soir on fait l’amour

 

Profil Youtube

 

Ce soir on fait l’amour

  • Ou mort d’un amour, cérébral,

Je pourrais être tenté
Succomber au désir
Je pourrais m’encanailler
Déraper de plaisir

Une simple question de méfiance.
Bien qu’en moi le désir brulait.
Pourtant je restais immobile,
sans mots dire ni rien entreprendre de trop sérieux.

Dire ces mots qui trahissent
Que je retiens sans cesse
Pour ne pas qu’ils ternissent
Le goût de ma tendresse

Elle n’attendait pas que je lui dise « je t’aime ».

Cela me convenait bien finalement. Je restais dissimulé derrière son indépendance et ses troubles. Fermement agrippé à la nature de notre relation. Pour éviter qu’aussitôt prononcés elle ne s’écarte et me laisse choir dans mon précieux imaginaire.

Tu séduis mon attention
De timides appétits
Libères mon intuition
D’inconscients souvenirs

Des émotions surgissaient de l’enfance. Lors des premiers émois. Au moment des timides découvertes, des caresses nouvelles.
Comme des souvenirs que l’on porte sans jamais y penser. Comme des sensations de plaisir que l’on ne cherche à nommer. Puis un jour, un événement, ils t’envahissent.

Ton corps teinte mon esprit
Mes pensées se promènent
Du coeur d’Anatolie
Aux frontières syriennes

Je la rêvais jour et nuit.
Mes pensées survolaient ses récits passionnés
lorsqu’elle revenait de voyage en solitaire.

Elle rêve en musique
De nuit comme de jour
A l’hôtel Pacific
Ce soir on fait l’amour

Nous l’avions décidé. Ni chez elle, ni chez moi.
Je ressens encore notre  première rencontreIl me fallait réunir des
musiciens pour un projet.
 Elle à sonné, j’ai ouvert et, je l’ai reconnu.

Je t’aime comme je te vois
Pour ce que tu symbolises
Même si tu ne connais pas
Celle qui en moi respire

Pour rien au monde je souhaitais l’affranchir de mon imagination ou lui donner un visage réel. La déception m’attendait. J’en avais l’intuition. Peut-être est-ce égoïste mais « Celle qui en moi respire » existait ailleurs. Dans mes songes ou je l’aimais profondément.

J’ai gagné l’équilibre
Grâce à notre affection
Cette idée coïncide
Avec mes sensations

Une tendre affection circulait librement entre elle et moi.
Elle soulageait ma solitude. Cela me faisait du bien. Tous deux nous étions en attente d’un « autre chose »

D’enrichir le présent
D’erotics substrats
J’aborde ce bel instant
Tel qu’il me tentera

Son image nourrissait ma fantaisie.
J’étais ivre de l’unir à toutes mes folies.

Ton corps teinte mon esprit
Mes pensées se promènent
Du coeur d’Anatolie
Aux frontières syriennes

Elle rêve en musique
De nuit comme de jour
A l’hôtel Pacific
Nous avons fait l’amour

Nous l’avons fait, une seule fois !

©Carlos Guanche

Ce soir on fait l’amour, le texte

A lire également: Un regard
Sur Facebook 🙂
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Petite Fille

  • Ou relation père fille,

Comment être père ?

Pour être le père de sa fille, il a fallu apprendre à être père. Cette opportunité ne se présente qu’à condition de l’être.  Les livres sont utiles par la suite pour confronter l’instruction à sa propre expérience. Que vais-je transmettre ? J’y ai beaucoup réfléchi. J’ai lu sans arrêter tant j’ai pris ce rôle au sérieux. Il devrait être différent de celui auquel j’étais « soumis » durant l’enfance.

Petite fille en face de moi
Pourquoi ce regard humide
Pourquoi craindre le monde

Qui étaient mes parents ?

Premièrement il est nécessaire de comprendre d’où l’on vient pour comprendre qui on est. Après la naissance de ma fille je reconnaissais mon père à travers chacune de mes attitudes. Ses expressions, ses réactions. Cela m’était insupportable.

Si on veut être différent, agir à l’inverse n’est pas forcément mieux. Il faudra creuser en profondeur et tout remettre en question. Quel genre d’homme était mon géniteur, et quelle femme était ma mère ? Comment étaient-ils ensemble ?

S’il te manque une part de moi
Pour retrouver l’équilibre
Rejoins-moi sous l’égide

Tout a changé quand j’ai réalisé qu’il s’agissait de gens ordinaires. Avec leurs qualités et leurs défauts. Dés cet instant j’en avais terminé avec les reproches, les lamentations et le pardon. Tout s’éclairait. C’était à moi de jouer. A moi de reprendre le flambeau et de poursuivre mon éducation.

Comment trouver l’équilibre et transmettre le meilleur de soi ?

Être le père de sa fille relève d’une importance déterminante. Bonne ou mauvaise il est une référence ne l’oublions pas. Au long de son existence l’homme que je suis influencera le comportement et les choix de sa fille. Comment trouver l’équilibre ? Je ne pense pas qu’il y ait une réponse précise si ce n’est de faire de son mieux et avant tout de cultiver l’introspection en permanence. Être père n’est pas être Dieu. Être père c’est apprendre à se connaître en guidant sa progéniture vers l’émancipation. A reconnaître ses erreurs et d’en tirer les enseignements pour transmettre le meilleur de soi.

Tu gagnes une part de moi
Tu garderas l’équilibre
Je te confie à l’avenir

Être père selon mon expérience :

C’est donner à sa fille la liberté de choisir plus tard un partenaire dont l’ambition serait de travailler à ses propres « imperfections » et de le voire évoluer au nom de leur union. Être père c’est transmettre à sa fille ce même projet d’évolution. Pour que l’un et l’autre s’accompagnent et donnent sa chance à l’amour.

Petite Fille, le texte.

© Carlos Guanche

Lecture conseillée :

La fille de son père – Linda Schierse Leonard

Père manquant fils manqué – Guy Corneau

D’autres vidéos sur mon profil [ YOUTUBE ]

La tempête

  • Ou l’homme qui suffoque et prend le courage de rêver.

J’ai envie de rêver un monde différent. Nous sommes de plus en plus nombreux à  nous interroger. De plus en plus de collectivités s’organisent et révèlent  les limites de l’évolution moderne. Toutes aspirent à une qualité de vie sereine.

Il voudrait percuter les idées dans sa tête contre la merci du courant

Mon personnage imagine une vie à contre courant. il veut revenir à la terre. Pour se libérer de l’emprise des puissances affamées de profits (d’argent, de pouvoir) et prendre  en mains sa propre condition, sa propre destinée.

Se changer soi-même
Pour que changent les choses

Pierre Rabhi Conférence ULB 21 Octobre 2016

Son épanouissement profiterait à chacun. Et si d’aventure  d’autres s’en inspiraient il aurait ainsi participé à l’évolution d’idéologies intègres et solidaires. La société de demain. Son rêve.

Tout ce cinémaArgent
On n’a pas besoin de tout à tout prix
Tout ce cinéma
On a juste besoin d’amour pour vivre

Mais que faire alors ?

Désobéir en construisant cette société de joyeux passionnés. Lors d’une conférence Cyril Dion nous suggérait de réfléchir à  nos talents, nos passions, à ce qui procure la plus belle motivation de se lever chaque matin.

L’espoir prendra place pour peu à peu combattre la résignation.

Comment ?

Pierre Rabhi nous livre une piste  en évoquant  « la légende du Colibris »

« Je sais, je fais ma part »

Alors ma part à moi, c’est de choisir !

Choisir d’éteindre mon téléviseur,  choisir ma source d’informations. De sourire à mes enfants, de leur donner une alimentation saine, d’acheter responsable autant que possible. De prendre une douche plutôt qu’un bain,  ma bicyclette plutôt que la voiture. Écrire et composer des chansons. De programmer ma simplicité à mon rythme. De m’intéresser à ceux qui la cultivent. D’en parler. En résumé, de Faire ma part grâce à ces petits gestes quotidien.

On le sait, ce n’est pas un hasard,
s’il est plus puissant de donner
Partager, puiser sans épuiser,
simplement vivre et non lutter

La tempête, le texte.

©Carlos Guanche

Le changement se construit, voici quelques liens et de l’espoir:

COLIBRIS BELGIQUE  « Faire Sa Part »

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D’autres vidéos sur mon profil [ YOUTUBE ]

Son histoire

  • Ou l’histoire d’une solitude.

Elle arrive comme on ne s’y attend pas. S’installe confortablement dans ta démence sans rien attendre. Elle est là, présente et secrète. C’est sa raison d’être. Et tu te lamentes sans jamais remarquer son sourire. Une compagne indiscrète qui s’offre à loisir le luxe de te harceler puisque tu ne peux la nommer. Invisible et face à toi. Elle vit, tu souffres. Pendant que tes yeux cherchent tous azimuts une définition. Ce que tu vois n’est autre que la matérialisation insidieuse d’une énigme ancestrale. La transmission. Vas le comprendre !

Alors tu luttes à la force de l’ignorance.  Pauvre bougre ! Ne vois-tu pas que tu l’engrosses de ton impatience ? C’est d’autant plus fatiguant qu’elle se gave de cette ironie. Dire qu’il suffirait d’un éclair pour l’anéantir. Un de ces flash qui illumine la conscience et que moi, auteur de ces mots, j’attends toujours. Savoir qu’on subit cette créature sans en saisir le pourquoi.

Elle vit ses histoires dans son monde comme dans l’indifférence
Soumise à l’emprise des pensées, du silence et de l’ombre

Ce pourquoi qui t’éloigne du monde dont tu soupèses la lourdeur. L’incompréhension des juges indignés pour avoir tout compris. Impossible d’ouvrir leurs yeux sans imposer une remise en question.

Qu’ils se débrouillent ces donneurs de leçon et jouons chacun notre rôle.  A la manière du « con ».  Puisque nous le sommes toujours pour quelqu’un.

Reste ce « chacun pour soi » pour unique ami. Comme à ce stade de l’ânerie le « moi » c’est le  regard l’autre. Tu termines, seul.

Un jour j’ai rencontré une demoiselle. Terriblement seule. Tout en elle exprimait la solitude. Son visage, son attitude, son furieux chiwawa… Je me suis mis à raconter « son histoire« . Jusqu’à ce que je réalise qu’il s’agissait peut-être de la mienne. Sauf que mon chien est calme.

Mon chien Funky
Salut ! Je m’appelle Funky !

 

©Carlos Guanche

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