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Auteur Compositeur Guitariste

Notre amitié

  • ou récit d’un idéal,

Tu peux très bien baisser les bras
Courber le dos ou fondre en larme
T’en prendre au  sort qui s’acharne
Encore un malheur qui t’abat

Tu peux très bien rire aux éclats
Rompre le sort qu’il ne s’éloigne
Déverrouiller tes habitudes
Laisser tes heures de solitude

L’envie s’éveille
Au-dela d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appèle

L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène

Je peux très bien baisser les bras
Courber le dos, courir au drame
Maudire le sort de toute mon âme
Dans le malheur tu m’aideras

D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne

Je peux très bien tendre une oreille
Sourire et te rendre la pareille
J’ai disposé de ta confiance
Du trésor de la confidence

Tu peux très bien compter sur moi
Confier tes peurs, livrer tes failles
L’amitié défend ses lois
Qui n’encouragent les représailles

L’envie s’éveille
Au-dela d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appèle

L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène

On peut enfin nourrir l’espoir
S’ouvrir un fidèle avenir
Nos rancoeurs, nos idées noires
S’envoleront en fous rires

D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne
©Carlos Guanche
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A lire également: Ce Soir On Fait l’Amour – Ou Mort d’un Amour, Cérébral,

QUI SUIS-JE ?

PARANOÏA

  • Ou Au-delà des apparences

D’autres y trouveront un sens mystique à cette chanson,

J’entends les murmures de l’au-delà
Passer le mur de paranoïa
Ils me rassurent dans mon désarroi
Quand ils augurent de veilleur sur moi

et irons de leurs discours en tout genre. D’autres auront peut-être raison. Il s’agit là d’un simple extrait de nature humaine et de ses couleurs.
Chanson Paranoïa
Enregistrement dans mon home studio

Ici, j’ai voulu exprimer l’idée d’aller chercher un sens au-delà des apparences, de ce qui semble directement s’expliquer. Un cimetière dites-vous ?

Quitter son premier degré tenace. C’est beaucoup moins facile et bien plus subtile que de se fier à ce qui se voit ou se touche. Beaucoup moins à la portée de chacun.

Ce qui se dit dévoile ni plus ni moins celui qui parle. Si l’ignorant tient à son personnage il pourri dans sa tombe. Avant de révéler sa profondeur d’âme. S’il lâche son masque. Alors il ouvre sa conscience, et parvient à entendre ce que lui murmure l’au-delà.

Le sujet me passionne, je serais heureux d’en débattre !
Attention ! On est loin du UKULELE et de son Univers 🙂

PARANOÏA – Texte

J’entends les murmures de l’au-delà
Passer le mur de paranoïa
Ils me rassurent dans mon désarroi
Quand ils augurent de veiller sur moi

 Entre dans la danse
Surtout ne t’inquiète pas
Entre dans la danse
Je promets d’errer en toi

 Tel un phénomène
De névrose infernale
Un trouble anxiogène
La psychose est totale
Fatale

 Poursuivre les signes et répondre à l’appel invisible
Au mystère de la vie quand il faut lâcher prise
Et se laisser conduire en confiance
Agir, agir jusqu’au dernier soupir

 ©Carlos Guanche

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A lire également: Qui en décide ?

Cimetière du Dieweg

Qui en décide ?

 Ou l’éveil d’une abrutie

Pour définir son identité, l’un se conforme à la norme, l’autre échoue, s’y oppose, s’en moque.

Toujours est-il qu’un standard a posé ses limites.

Qui en décide ? Qu’on le veuille ou non chacun participe à la manoeuvre. C’est juste une question de position et de rôle.

Le puissant appelle la soumission. Le manipulateur domine la raison. Le narcissique chasse la honte. Etc…

C’est tout bénéfice pour la cupidité qui tire profits de ces principes. En occultant les motifs d’un malaise organisé.

Pourquoi rougir
Pourquoi souffrir
De l’image de soi

Exhibant l’inaccessible idéal, elle, la cupidité, s’insinue dans les subconscients jusqu’à imposer la frustration du manque et de la dissemblance. L’important est d’ignorer que l’être ne se résume pas à une icône.

Aussitôt qu’un besoin est donc crée,  le rapace insatiable monnaye ses compensations éphémères. Un véhicule, vêtement, un calmant, un téléphone portable, à la mode.

Po po po Pomme ! Ca marche !

On se laisse parfois même charcuter, refaçonner des pieds à la tête,  rectifier le cerveau, les fesses, le nez, liposucer pour extraire le mal incrusté dans la peau. Nous assistons à une série d’attitudes interpellantes. Ressembler à la « réalité » de la télé, d’une affiche. Bref, pour mériter sa place en société et gagner la sérénité, l’abruti obéit à cette condition du bonheur. 

Réalité
De la télé

 

 

 

 

 

L’héroïne de ma chanson souffrait. Avant de réaliser son état de dépendance et de trouver l’issue. Qui en décide se dit-elle ? Ma conscience ! Je décide de fouiller en moi et de chercher l’éveil.

C’est à mon personnage de reprendre le contrôle de son esprit créateur et d’observer la transformation de sa réalité. De retrouver son état originel. Celui des enfants qui ne sont pas encore éduqués. De quitter son modèle de dualité et de se fondre dans le mouvement de la vie. Demeurer ce qu’elle n’a jamais cessé d’être. Parfaite.

©Carlos Guanche

A lire également: Ce Soir On Fait l’Amour

Qui en décide, le texte

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   Meg Gaiger