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Renaud – Mistral Gagnant – Tuto Guitare Détaillé

Mistral Gagnant

Tout d’abord, 1 minute de théorie:
– Signature rythmique:
6/8 = 6 croches par mesure.  Dans cet exercice = 6 cordes pincées.
3/8 = 3 croches par mesure.  Dans cet exercice = 3 cordes pincées.
C’est plus facile à comprendre grâce à la vidéo.
Ici l’arpège est simplifié, mais libre à chacun de créer son propre jeu.

Intro – Tout est en 6/8

 

 

 

 

 

Couplet 1 – 1ère Partie – C’est ici la difficulté
3 mesures 6/8 – 1 mesure 3/8 – 1 mesure 6/8

Couplet 1 – 2eme Partie – Tout en 6/8

Les couplets 2 et 3 sont identiques.
Pour la fin référez-vous à la vidéo

N’hésitez pas à me laisser des commentaires,
et à me donner des idées.

Bon amusement 🙂

C Guanche
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Jardin D’Hiver – Henri Salvador – Tuto Guitare

  • Henri Salvador – Jardin d’Hiver

Tutoriel Guitare Simple

Couplets :

 

Refrain

 

Bon Amusement 🙂

N’hésitez pas à me donner des idées, des suggestions, merci..

©C Guanche
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A lire également: Ce Soir On Fait l’Amour – Ou Mort d’un Amour, Cérébral,

QUI SUIS-JE ?

Y a-t-il une vie avant la mort ?

Imaginez un grand désert, avec l’infini partout, le silence. Au milieu, un petit biotope, écosystème qu’on appèle oasis. Dans un de ces oasis, créé par l’être humain, je suis né (Pierre Rabhi). Un père forgeron, poète et musicien qui enchante la cité au son des notes et au chant de l’enclume. A l’époque l’Algérie était colonisée par la France. Dans la cité créée par un thaumaturge soufi dont l’enseignement était la non violence, tout d’un coup, grand séisme, les géologues découvrent du charbon. La population à présent salariée exhume cette matière noire. Mon père (Pierre Rabhi) se retrouve au chômage et finit par se résoudre à devenir lui aussi un mineur. C’est la fin du chant de l’enclume. Je l’ai ressenti comme une forme d’humiliation du destin. La modernité était la!

©Pierre Rabhi

Le salaire du destin:

Loin de la France dans le désert du silence infini
Il vécut son enfance dans un lopin vert d’Algérie
Loin du progrès, de la décadence et Paris
Il vécut sa croissance au son du métal anobli

Depuis la nuit des temps
Jusqu’à la fin des jours
Dans son milieu de tout

Mais dans la cité la coutume a tronqué l’harmonie
C’est qu’on a trouvé le charbon de la colonie

La modernité tient l’enclume hors de portée de main
Il faudra se plier au micro salaire du destin

C’est la fin des temps
Voici le dernier jour
Au beau milieu de tout

Mais que faire à Paris
Entre meilleur et pire
Que faire à Paris
Vivre avant mourir

Le chant du poète a forgé ses idées d’aujourd’hui
La paix et la terre pour donner un sens à nos vies

C’est dans l’ère du temps
Voici nos premiers jours
Au beau milieu de tout

Mais que faire à Paris
Entre meilleur et pire
Que faire à Paris
Vivre avant mourir

©C Guanche

 

A lire également: LA TEMPÊTE
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ICI LA CONFÉRENCE QUI M’A INSPIRÉ CETTE CHANSON:
Y a-t-il une vie avant la mort? PIERRE RABHI at TEDxParis 2011]
Le changement se construit, voici quelques liens et de l’espoir:

COLIBRIS  « Faire Sa Part »

Réseau Transition – Acteur du changement positif.

Terre en vue

Elle accompagne les projets agricoles d’installation et de transmissions de fermes. Elle crée et anime un réseau d’associations et de citoyens partenaires. Elle développe une expertise relative à l’accès à la terre et à la protection des terres nourricières. L’ASBL élabore un plaidoyer et des propositions politiques

RCR Réseau de consommateurs responsables

ÉMERGENCE  – Se changer, Changer le Monde.

ON PASSE A L’ACTE Avec de formidables témoignages.

KAIZEN Magasine 

 

Quelques Reprises

Quelques reprises enregistrées chez moi. J’invite qui veut à me contacter pour en faire de même, pour le plaisir… (Bruxelles)

  • City Of Stars avec Luz Ramirez

  • Piaf : Hymne à l’Amour avec Oumayma Dghoughi

  • Crosby and Nash : Lay Me Down avec A collet, L Gerlier (Enregistrée à Radio J)

 

 ©Carlos Guanche

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A lire : Qui en décide ?

PARANOÏA

  • Ou Au-delà des apparences

D’autres y trouveront un sens mystique à cette chanson,

J’entends les murmures de l’au-delà
Passer le mur de paranoïa
Ils me rassurent dans mon désarroi
Quand ils augurent de veilleur sur moi

et irons de leurs discours en tout genre. D’autres auront peut-être raison. Il s’agit là d’un simple extrait de nature humaine et de ses couleurs.
Chanson Paranoïa
Enregistrement dans mon home studio

Ici, j’ai voulu exprimer l’idée d’aller chercher un sens au-delà des apparences, de ce qui semble directement s’expliquer. Un cimetière dites-vous ?

Quitter son premier degré tenace. C’est beaucoup moins facile et bien plus subtile que de se fier à ce qui se voit ou se touche. Beaucoup moins à la portée de chacun.

Ce qui se dit dévoile ni plus ni moins celui qui parle. Si l’ignorant tient à son personnage il pourri dans sa tombe. Avant de révéler sa profondeur d’âme. S’il lâche son masque. Alors il ouvre sa conscience, et parvient à entendre ce que lui murmure l’au-delà.

Le sujet me passionne, je serais heureux d’en débattre !
Attention ! On est loin du UKULELE et de son Univers 🙂

PARANOÏA – Texte

J’entends les murmures de l’au-delà
Passer le mur de paranoïa
Ils me rassurent dans mon désarroi
Quand ils augurent de veiller sur moi

 Entre dans la danse
Surtout ne t’inquiète pas
Entre dans la danse
Je promets d’errer en toi

 Tel un phénomène
De névrose infernale
Un trouble anxiogène
La psychose est totale
Fatale

 Poursuivre les signes et répondre à l’appel invisible
Au mystère de la vie quand il faut lâcher prise
Et se laisser conduire en confiance
Agir, agir jusqu’au dernier soupir

 ©Carlos Guanche

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A lire également: Qui en décide ?

Cimetière du Dieweg

Un Regard

  • Ou récit d’une attente, longue.

C’est le genre de rencontre à laquelle on ne s’attendait plus.
La vrai rencontre.
On avait pourtant prié tous les saints, consulté tous les voyants ou que sais-je. Rien n’y fit pour calmer l’anxiété. L’épreuve des silences.

A l’intérieur on prétendait ne plus y croire.
C’est un mensonge on le sait !
La vie perdure observant nos humeurs vaciller d’espoir en désespoir.
Ni plus, ni moins.
Ou peut-être la pleine lune ?
On dit qu’elle influence nos états d’âme.
La pleine lune, oui, c’est ça ! Peut-être bien !
Il en faut plus pour tromper l’attente.
Pour comprendre la solitude.

A l’extérieur, toujours rien. Pas même une silhouette d’optimisme.
De type élancée qui te bouleverse les sens.
Rien.
C’est le moment d’examiner les couples et de se dire que pour finir, on est mieux seul. D’autant qu’il y a toujours un proche qui exhale cette banalité.
Toutes les mêmes tu comprends !
Comprendre ?
Non, pas comme ça !
Peut-être suis-je asocial, inapte à l’amour ?
Une faille circule en moi que je ne peux entrevoir. Sinon  par des pensées secrètes que trahissent d’agaçants faciès. Celui des amis. Idées qu’ils expriment en ton absence et que leurs actes fini par révéler. Et puisqu’ils n’ont rien dit franchement, ils s’offenssent de tes réactions et s’autorisent à te prendre pour un taré. Tu as craché sur leur bienveillance.
Oui c’est ça !
C’est ça, peut-être bien !

J’attends le signal
Un œil, une larme
De joie, ou de peine
Cela m’est égal

L’impatience s’éternise.

Puis arrive le jour. Le fameux jour. L’apparition.

Enfin tu es la
Ta rime est pour moi
La rose des vents
Qui guide mes pas

Elle est la qui donne corps à ta joie.
Si simplement que tu te sens stupide.
Tu réalises que la somme des tracas n’y est pour rien.
Elle, l’apparition,  n’a répondu à aucune stratégie. A aucune entourloupe prête à forcer le destin.
Elle est la, naturellement. Parce que tu y es également.

Mince !

Le poète chemine au grès des mots qu’il sème
De sa plus belle pensée, je t’aime

©Carlos Guanche

Un Regard, le texte

A lire également: Ce soir on fait l’amour

 

Profil Youtube

 

La javanaise

Au top 10 de mes chansons préférées, toutes langues confondues, « La Javanaise » occupe sans hésitation l’une des premières places. Cette œuvre comporte tout ce qui pour moi fait son génie. Richesse harmonique, mélodique et des mots.

J’avoue j’en ai bavé pas vous mon amour
Avant d’avoir eu vent de vous mon amour

 

Parlons d’interprétation. On connait celle de Juliette Greco bien entendu et beaucoup d’autres par la suite. Je pense à  la performance d’Iggy Pop. Tien tien ! D’abord « Les passantes« , à présent « La javanaise« . Aurais-je la fibre de l’iguanidé ? Pour l’avoir vu au « Brussels Summer festival » l’écart entre  « i wanna be your dog » et la chanson qui m’occupe semble extrême. A moins que Gainsbourg soit définitivement rock & roll.  Sans conteste. Cette qualité confond les deux insoumis. Un artiste se distingue par son ouverture d’esprit et son refus du conformisme.

Quand je crée une chanson, je procède selon mon inspiration et sans imaginer les opinions. Cela n’a pas toujours été vrai et c’est également pour cette raison que je me suis mis à rédiger des blogs, mais s’il fallait se soumettre à toutes les critiques le monde serait cloisonné, sans couleur et ressemblerait aux commentaires des « biens pensants ». On en connait tous. Iggy pop et Gainsbourg portent cette puissance de clouer leur bec. Parce qu’ils ne trichent pas et sont reconnus pour leur indépendance. Il en faut du courage !

Ne vous déplaise
En dansant la Javanaise
Nous nous aimions
Le temps d’une chanson

Pour terminer, internet regorge de généreux passionnés. Souvent Je les trouve sur youtube quand je désire m’imprégner d’un nouveau titre. Il y a sur terre des êtres moins connus et pourtant très doués. Ainsi ai-je découvert YaNn Viet guitariste de jazz qui partage son expertise. Je m’en suis  inspiré.

©Carlos Guanche
[ C Guanche : La Javanaise ]

Pour les musiciens, voici les grilles d’accords  jouées dans le clip.
Je serais heureux de vous aider en cas de besoin. N’hésitez pas à me contacter.

LA JAVANAISE TABLATURE 1
LA JAVANAISE TABLATURE 2
LA JAVANAISE TABLATURE 3

Profil Youtube

Ce soir on fait l’amour

  • Ou mort d’un amour, cérébral,

Je pourrais être tenté
Succomber au désir
Je pourrais m’encanailler
Déraper de plaisir

Une simple question de méfiance.
Bien qu’en moi le désir brulait.
Pourtant je restais immobile,
sans mots dire ni rien entreprendre de trop sérieux.

Dire ces mots qui trahissent
Que je retiens sans cesse
Pour ne pas qu’ils ternissent
Le goût de ma tendresse

Elle n’attendait pas que je lui dise « je t’aime ».

Cela me convenait bien finalement. Je restais dissimulé derrière son indépendance et ses troubles. Fermement agrippé à la nature de notre relation. Pour éviter qu’aussitôt prononcés elle ne s’écarte et me laisse choir dans mon précieux imaginaire.

Tu séduis mon attention
De timides appétits
Libères mon intuition
D’inconscients souvenirs

Des émotions surgissaient de l’enfance. Lors des premiers émois. Au moment des timides découvertes, des caresses nouvelles.
Comme des souvenirs que l’on porte sans jamais y penser. Comme des sensations de plaisir que l’on ne cherche à nommer. Puis un jour, un événement, ils t’envahissent.

Ton corps teinte mon esprit
Mes pensées se promènent
Du coeur d’Anatolie
Aux frontières syriennes

Je la rêvais jour et nuit.
Mes pensées survolaient ses récits passionnés
lorsqu’elle revenait de voyage en solitaire.

Elle rêve en musique
De nuit comme de jour
A l’hôtel Pacific
Ce soir on fait l’amour

Nous l’avions décidé. Ni chez elle, ni chez moi.
Je ressens encore notre  première rencontreIl me fallait réunir des
musiciens pour un projet.
 Elle à sonné, j’ai ouvert et, je l’ai reconnu.

Je t’aime comme je te vois
Pour ce que tu symbolises
Même si tu ne connais pas
Celle qui en moi respire

Pour rien au monde je souhaitais l’affranchir de mon imagination ou lui donner un visage réel. La déception m’attendait. J’en avais l’intuition. Peut-être est-ce égoïste mais « Celle qui en moi respire » existait ailleurs. Dans mes songes ou je l’aimais profondément.

J’ai gagné l’équilibre
Grâce à notre affection
Cette idée coïncide
Avec mes sensations

Une tendre affection circulait librement entre elle et moi.
Elle soulageait ma solitude. Cela me faisait du bien. Tous deux nous étions en attente d’un « autre chose »

D’enrichir le présent
D’erotics substrats
J’aborde ce bel instant
Tel qu’il me tentera

Son image nourrissait ma fantaisie.
J’étais ivre de l’unir à toutes mes folies.

Ton corps teinte mon esprit
Mes pensées se promènent
Du coeur d’Anatolie
Aux frontières syriennes

Elle rêve en musique
De nuit comme de jour
A l’hôtel Pacific
Nous avons fait l’amour

Nous l’avons fait, une seule fois !

©Carlos Guanche

Ce soir on fait l’amour, le texte

A lire également: Un regard
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