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Notre amitié

  • ou récit d’un idéal,

Tu peux très bien baisser les bras
Courber le dos ou fondre en larme
T’en prendre au  sort qui s’acharne
Encore un malheur qui t’abat

Tu peux très bien rire aux éclats
Rompre le sort qu’il ne s’éloigne
Déverrouiller tes habitudes
Laisser tes heures de solitude

L’envie s’éveille
Au-dela d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appèle

L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène

Je peux très bien baisser les bras
Courber le dos, courir au drame
Maudire le sort de toute mon âme
Dans le malheur tu m’aideras

D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne

Je peux très bien tendre une oreille
Sourire et te rendre la pareille
J’ai disposé de ta confiance
Du trésor de la confidence

Tu peux très bien compter sur moi
Confier tes peurs, livrer tes failles
L’amitié défend ses lois
Qui n’encouragent les représailles

L’envie s’éveille
Au-dela d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appèle

L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène

On peut enfin nourrir l’espoir
S’ouvrir un fidèle avenir
Nos rancoeurs, nos idées noires
S’envoleront en fous rires

D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne
©Carlos Guanche
C Guanche -Profil Youtube, pour s’y abonner…
A lire également: Ce Soir On Fait l’Amour – Ou Mort d’un Amour, Cérébral,

QUI SUIS-JE ?

Son histoire

  • Ou l’histoire d’une solitude.

Elle arrive comme on ne s’y attend pas. S’installe confortablement dans ta démence sans rien attendre. Elle est là, présente et secrète. C’est sa raison d’être. Et tu te lamentes sans jamais remarquer son sourire. Une compagne indiscrète qui s’offre à loisir le luxe de te harceler puisque tu ne peux la nommer. Invisible et face à toi. Elle vit, tu souffres. Pendant que tes yeux cherchent tous azimuts une définition. Ce que tu vois n’est autre que la matérialisation insidieuse d’une énigme ancestrale. La transmission. Vas le comprendre !

Alors tu luttes à la force de l’ignorance.  Pauvre bougre ! Ne vois-tu pas que tu l’engrosses de ton impatience ? C’est d’autant plus fatiguant qu’elle se gave de cette ironie. Dire qu’il suffirait d’un éclair pour l’anéantir. Un de ces flash qui illumine la conscience et que moi, auteur de ces mots, j’attends toujours. Savoir qu’on subit cette créature sans en saisir le pourquoi.

Elle vit ses histoires dans son monde comme dans l’indifférence
Soumise à l’emprise des pensées, du silence et de l’ombre

Ce pourquoi qui t’éloigne du monde dont tu soupèses la lourdeur. L’incompréhension des juges indignés pour avoir tout compris. Impossible d’ouvrir leurs yeux sans imposer une remise en question.

Qu’ils se débrouillent ces donneurs de leçon et jouons chacun notre rôle.  A la manière du « con ».  Puisque nous le sommes toujours pour quelqu’un.

Reste ce « chacun pour soi » pour unique ami. Comme à ce stade de l’ânerie le « moi » c’est le  regard l’autre. Tu termines, seul.

Un jour j’ai rencontré une demoiselle. Terriblement seule. Tout en elle exprimait la solitude. Son visage, son attitude, son furieux chiwawa… Je me suis mis à raconter « son histoire« . Jusqu’à ce que je réalise qu’il s’agissait peut-être de la mienne. Sauf que mon chien est calme.

Mon chien Funky
Salut ! Je m’appelle Funky !

 

©Carlos Guanche

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