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Les mains qui unissent © C Guanche

Les mains qui unissent – © C Guanche 

C’est peut-être pas la fin du monde
Peut-être pas la panacée
Encore moins la grande hécatombe
Du moins celle qu’on a annoncé

C’est peut-être moins médiatique
Que d’actualiser les drames et soucis de la vie
Pourtant ce serait l’Amérique
Que d’affranchir la vérité

Chacun peut crier l’imposture
On veut une autre société
Tirer vers soi la couverture
Sans avoir un doigt à lever

Pour s’aliéner y a pas pire
Que de s’installer à l’heure de la télé réalité
Pour oublier de réfléchir
Aux remèdes à l’absurdité

Pourtant ce serait pathétique
Que de se faire une religion
D’exalter son indignation
Que de ressasser les drames et soucis de la vie
Pour oublier de réfléchir
Au sens de la fraternité

C’est peut-être pas la fin du monde
Peut-être pas la panacée
Encore moins la grande hécatombe
Du moins celle qu’on a redouté

C’est peut-être moins sympathique
Que d’apprendre à serrer les mains qui unissent pour la vie
Mais je trouverais magnifique
Pour finir en beauté
Comme dans un Comte de Fées
De serrer les mains qui unissent pour la vie

©C Guanche

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Sabam: CAE 132540117

Ce Soir On Fait L’Amour

Qui en décide ?

 Ou l’éveil d’une abrutie

Pour définir son identité, l’un se conforme à la norme, l’autre échoue, s’y oppose, s’en moque.

Toujours est-il qu’un standard a posé ses limites.

Qui en décide ? Qu’on le veuille ou non chacun participe à la manoeuvre. C’est juste une question de position et de rôle.

Le puissant appelle la soumission. Le manipulateur domine la raison. Le narcissique chasse la honte. Etc…

C’est tout bénéfice pour la cupidité qui tire profits de ces principes. En occultant les motifs d’un malaise organisé.

Pourquoi rougir
Pourquoi souffrir
De l’image de soi

Exhibant l’inaccessible idéal, elle, la cupidité, s’insinue dans les subconscients jusqu’à imposer la frustration du manque et de la dissemblance. L’important est d’ignorer que l’être ne se résume pas à une icône.

Aussitôt qu’un besoin est donc crée,  le rapace insatiable monnaye ses compensations éphémères. Un véhicule, vêtement, un calmant, un téléphone portable, à la mode.

Po po po Pomme ! Ca marche !

On se laisse parfois même charcuter, refaçonner des pieds à la tête,  rectifier le cerveau, les fesses, le nez, liposucer pour extraire le mal incrusté dans la peau. Nous assistons à une série d’attitudes interpellantes. Ressembler à la « réalité » de la télé, d’une affiche. Bref, pour mériter sa place en société et gagner la sérénité, l’abruti obéit à cette condition du bonheur. 

Réalité
De la télé

 

 

 

 

 

L’héroïne de ma chanson souffrait. Avant de réaliser son état de dépendance et de trouver l’issue. Qui en décide se dit-elle ? Ma conscience ! Je décide de fouiller en moi et de chercher l’éveil.

C’est à mon personnage de reprendre le contrôle de son esprit créateur et d’observer la transformation de sa réalité. De retrouver son état originel. Celui des enfants qui ne sont pas encore éduqués. De quitter son modèle de dualité et de se fondre dans le mouvement de la vie. Demeurer ce qu’elle n’a jamais cessé d’être. Parfaite.

©Carlos Guanche

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Qui en décide, le texte

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   Meg Gaiger